183.287 entrées : record battu pour Visa 2007

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A peine 48 heures après la clôture de la 19e édition de Visa pour l’image, les premiers chiffres tombent. Le record d’entrées grand public est battu avec 1.000 de plus que l’an passé, soit 183.287 pour cette année 2007.

Record battu. Quelque 183.287 entrées ont été additionnées sur les lieux d’expositions de ce dix-neuvième Visa pour l’image qui a fermé ses portes dimanche soir. Il restait encore un peu de souffle au directeur du festival Jean-François Leroy pour donner ces bons résultats.
C’est donc 1.000 entrées de plus qui ont été enregistrées par rapport au record de 2006 sur les neuf sites d’exposition de la ville. Chiffre qui ne comprend pas les soirées de projection du Campo Santo. “Je présume de toutes façons que les personnes qui viennent aux soirées de projection, sont aussi des visiteurs des expositions”, souligne Jean-François Leroy.

61 nations représentées

Autre bonne nouvelle, le nombre d’accrédités connaît une hausse de 300 personnes et s’établit à 3.232 “badgés”. Autant dire que l’écho professionnel de Visa pour l’image se porte plutôt bien.
Et pour continuer avec les chiffres, notons que parmi ces accrédités se trouvaient 1.238 photographes, 240 picture editor, 309 agences et collectifs de photographes, 252 journalistes. En tout 61 nations étaient représentées.
Côté coups de coeur (difficile de faire un choix pour le directeur), Jean-François Leroy note tout de même les expos de Ian Berry, Sergey Maximishin ou Raed Bawayah. Pour les projections : Diane Grimonet sur la pauvreté et l’exclusion en France ou Walter Astrada sur les violences contre les femmes en Amérique latine.

CataCult.net vous propose de revoir d’ailleurs ici la très touchante intervention de Diane Grimonet sur son travail et la difficulté de le faire publier et reconnaître :

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Quant au menu du vingtième anniversaire de Visa, l’an prochain, rien, non, rien de rien, nous ne saurons rien. “Bien sûr j’ai des idées, mais pour je ne dirai rien, même sous la torture !”, conclut Jean-François Leroy. Pour l’heure, c’est repos…

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La Boqueria, tranches de vie de marché

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En hommage à ce marché exceptionnel, Michél Mével a photographié la vie de la Boqueria à Barcelone. C’est le prix Amateur de ce Visa Off 2007.

Il en a passé des samedis à Barcelone, au milieu des ramblas pour capter ces instantanés du marché de la Boqueria. Ou plus exactement du marché Saint-Joseph de la Boqueria (on oublie quasiment toujours son “patron”). Le Perpignanais Michel Mével s’est immergé régulièrement dans le foisonnant et coloré marché catalan pour en saisir un bout d’âme. En tout, une douzaine de visites.

Comme un contre-pied, ou pour mieux en saisir le fond, la photographe a d’ailleurs choisi une forme inattendue : là où tout le monde aime à rapporter l’arc-en-ciel des fruits et légumes et autres étals colorés, Michel Mével a préféré lui, immortaliser la Boqueria en noir et blanc. Et le résultat est là : une expo qui a séduit grandement le jury de Visa Off qui lui a tout bonnement remis le prix Amateur 2007. Autant dire le “grand prix” de cette édition.

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Michel Mével est loin d’être un inconnu. Membre du club Perpignan-Photo, il a été le lauréat déjà au printemps dernier du Jordi d’or (à l’occasion de la Fête de la Rose, il s’agit de produire cinq photos en lien avec l’oeuvre d’un écrivain). 2007 est ainsi un bon cru pour l’amateur, amoureux d’argentique monochrome.


L’exposition de Michel Mével est à voir au restaurant Le France jusqu’au 15 septembre.
Voir aussi :
Sur le blog : l’article sur les remises de prix de Visa Off, par ici.

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Entière et nue

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Sylvie Goussopoulos, sensibilité et engagement totalEvidemment on est à mille lieux du photo-reportage. Sensible, engagée âme et corps, nue, forte et fragile, Sylvie Goussopoulos est à part dans ce Visa Off. Ses images interrogent sur l’état de notre rapport au monde, à l’environnement.

Il y a les images “pleine face” qui démontrent, incontestablement. Ici c’est autre chose. Les images évoquent, effleurent, font sentir, émeuvent par leur simplicité, leur graphisme épuré. Pureté du nu, du paysage, du noir et blanc. De la simplicité mais pas de vide. Les seize images questionnent le regard du visiteur. Et moi, quelle est ma place ?
Celle de Sylvie Goussopoulos est en suspens, nue, “fragile et forte” en même temps comme elle le revendique. Sensualité, virginalité, mais aussi animalité et violence. Il y a tout cela dans son rapport à l’environnement qui la protège parfois, l’agresse aussi.

Libération totale

Les photos de la photographe montpelliéraine sont le fruit d’un engagement total. Les images sont toutes des autoportraits, réalisés dans des lieux repérés à l’avance. “Si j’avais travaillé avec un modèle, ce n’aurait pas du tout été pareil. J’avais vraiment besoin que ça passe à travers moi. Cela a été comme une libération”, commente-t-elle. Une libération brute et naturelle. Sylvie Goussopoulos ne provoque pas, elle invite sur ses chemins.

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Son regard décalé et touchant lui a valu de recevoir le prix Environnement de ce Visa Off 2007. Prochain projet : le Maroc dans les jours à venir, pour un reportage sur le ramadan. Et puis il faudra réfléchir à la commande qui lui a été passée par l’entreprise Epolia (gérante de parkings, implantée notamment à Perpignan) sur des “tranches de vie” autour du stationnement urbain ?! Un clin d’oeil souriant au titre de son expo : “Je traverse au milieu des voitures”.
Enfin, notez qu’un livre de 48 autoportraits de Sylvie Goussopoulos sera édité au mois de décembre (éditions de l’aube).


L’exposition de Sylvie Goussopoulos est à voir à la boutique Isotta (rue de la République) jusqu’au 15 septembre.
Voir aussi :
Sur le blog : l’article sur les remises de prix de Visa Off, par ici.

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Plongée en prisons troubles

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C’est sans doute le sujet le plus abouti de ce Visa Off 2007, sous l’angle de l’enquête photojournalistique. Et le jury ne s’y est pas trompé qui a remis le prix Découverte à Hélène Hébrard et Jérôme Bonnot pour leur plongée humaniste dans les prisons de Madagascar.

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Des mois pour obtenir les autorisations, un voyage-reportage auto-financé à 100%. Il faut avoir la foi pour accoucher de tels sujets. D’autant plus quand on aimerait vivre de ses images… Mais c’est tellement difficile.
Exposé à la librairie Torcatis, le sujet des Toulousains Hélène Hébrard et Jérôme Bonnot (c’est leur troisème Visa Off) est sans doute celui qui est le plus proche de l’esprit photojournalistique. Une véritable ascèse pour pouvoir ouvrir les portes et ainsi faire le tour de 18 prisons au total sur l’île malgache.

Les encouragements de Jean-François Leroy

“Finalement, en n’étant pas journalistes, ça a été peut-être plus facile d’obtenir les autorisations. Même si en fait, nos accréditations étaient délivrées normalement seulement pour faire des photos de l’architecture des lieux. Mais nous avons réussi à approcher les détenus, à montrer leurs conditions de détention”, confie le jeune couple. En récompense de cet engagement, Hélène Hébrard et Jérôme Bonnot ont reçu le prix Découverte cette année. Reste à savoir si ce sera un vrai coup de pouce pour ce couple qui aimerait se faire une place dans le photo-reportage. “On a montré nos photos à Jean-François Leroy (le directeur de Visa pour l’image, NDLR). Il nous a dit que c’était plutôt bien et qu’il fallait continuer en ce sens”, raconte Jérôme Bonnot.
Anciens professionnels de laboratoire de tirage, ils éprouvent aujourd’hui les difficultés à faire leur chemin dans le reportage. Puisse ce prix Découverte leur porter chance…


L’exposition est à voir à la librairie Torcatis jusqu’au 15 septembre.
A voir aussi :
Sur le blog : l’article sur la remise des prix de Visa Off, par ici.

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Visa Off : Les rêves déclenchés de Mathieu Payré

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Double récompense pour le jeune Catalan Mathieu Payré. C’est une de ses photos qui avait déja été choisie pour l’affiche du Visa Off et il a été lauréat du prix Coup de coeur. Rencontre.

La photo de Mathieu Payré choisie pour l'affiche de Visa Off

Passion photo et plus si affinités. Né à Perpignan, vivant à Enveitg, le jeune homme de 26 ans se prend à rêver de vivre de son oeil après les deux honneurs qui viennent de lui tomber sur la tête. Sélectionné pour Visa Off - “C’est ma première expo en fait” -, une de ses images est choisie pour faire l’affiche et il se voit décerner le prix Coup de coeur. Bref, l’accueil est plutôt bon.
Alors Mathieu Payré tourne avec son book cette semaine, affronte le regard de pros tels ceux de Magnum, même s’il sait que ce qui lui manque encore c’est un “vrai sujet, une histoire”, plus encore qu’un très beau carnet de voyage. “Mais maintenant je me sens prêt”, confie-t-il. Pour l’instant, il travaille à droite à gauche pour financer ses voyages et ses photos. Après l’Amérique du Sud, le Népal et l’Inde, le Tibet (à l’origine de son expo “Sichouan de l’ouest, portraits de Tibétains”) était son dernier périple, sac au dos depuis Enveitg, en février dernier.

Nouvel an tibétain

Ses photos ont été faites dans le village de Tagong, au moment des célébrations du Nouvel an tibétain. Une chance pour immortaliser les gens et lieux en habits de fête. Sur place, il bénéficie d’un accueil merveilleux. Il partage un temps le toit d’une famille de nomade.
Il mesure la situation compliquée de la province, l’enfermement mortifère auquel les condamne les autorités chinoises. “C’est très très difficile de sortir du pays pour les Tibétains, qui voudraient pourtant aller se former, apprendre l’anglais…”, raconte Mathieu Payré. J’espère que le coup de projecteur des Jeux Olympiques permettra de changer les choses.

CataCult vous propose une balade tibétaine en musique et avec les explications de l’auteur :

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Le Visa d’or Magazine pour Lizzie Sadin

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Huit années d’acharnement pour entrer les prisons de onze pays. Un sujet poignant exposé au Couvent des Minimes. Et un Visa d’or Magazine remis vendredi soir pour la photojournaliste Lizzie Sadin.

L'expo est à voir au Couvent des Minimes

Emue, Lizzie Sadin a reçu lors de la soirée de projection de vendredi au Campo Santo le Visa d’or Magazine. Son exposition noir et blanc au Couvent des Minimes est une plongée internationale dans les prisons pour mineurs. Un constat sans appel des dérives, de l’abandon souvent des politiques sanitaires, d’éducation et de réinsertion des mineurs en détention.
A noter que le sujet fait l’objet d’une parution dans le Figaro Magazine actuellement en kiosque. Sur ce blog, lundi, nous parlions en détail de son exposition suite à l’intervention de Lizzie Sadin devant le public (c’est à lire ici).
Catacult vous propose de voir et écouter la remise du prix, avec un Jean-François Leroy qui a bien du mal à reprendre le micro. Il faut dire qu’après huit ans de photo, quand on peut en parler…

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A voir :
Sur le web : des photos du reportage sur le site Internet de Lizzie Sadin, par ici.

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Mikhael Subotzky, le “jeune” de chez Magnum reçoit son prix

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On le savait déjà : Mikhael Subotzky est le lauréat du Prix du jeune photojournaliste de la Ville de Perpignan. Le photographe qui expose ses photos à la Caserne Gallieni vient d’entrer dans la prestigieuse agence Magnum. Il a reçu son trophée tout officiellement vendredi soir des mains du sénateur-maire UMP Jean-Paul Alduy.
A voir ci-dessous, avec une invitation appuyée de l’élu lancée aux professionnels pour revenir l’an prochain :“Ce sera le vingtième Visa pour l’image. On va se lâcher !”

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Une déclaration de Noor au photojournalisme

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Les infos circulaient déjà bon train sur la naissance de la nouvelle agence Noor. Ce matin les neuf fondateurs et leur manager ont tout dit de leur démarche, de leur volonté de s’unir pour rester indépendant, de leur souhait aussi “de rendre la pareille” à leurs sujets, aux personnes photographiées.

Les neufs fondateurs ont expliqué leur démarche

Garnie comme rarement, la salle Charles-Trénet du Palais des Congrès a été le théâtre du faire-part de naissance officiel de Noor, la nouvelle agence photo créée par neuf photojournalistes de renom. Commençons ici par les présenter une nouvelle fois, à travers la vidéo ci-dessous. Dans l’ordre d’apparition : Francisco Zizola, Pep Bonet, Claudia Hinterseer (manager), Philip Blenkinsop, Kadir van Lohuizen, Jodi Bieber, Stanley Greene, Samantha Appleton, Yuri Kozirev et Jan Grarup.

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Noor (dont le site Internet est ouvert depuis aujourd’hui)se donne pour ambition de trouver des nouveaux moyens de diffisuer leurs images en “rendant la pareille” aux sujets photographiés. Comment ? En montant des expositions qui seraient proposées dans les lieux de reportages. “Nous l’avons déjà fait en projetant nos images sur les conséquences de l’ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans”, a indiqué Stanley Greene qui travaille depuis deux ans sur le sujet avec Kadir van Lohuizen.

Les photojournalistes ont insisté sur le soutient et l’encouragement qu’ils avaient reçus de la part de confrères et même des agences qu’ils ont pourtant quittées afin de créer Noor. L’agence est une fondation qui pourra recevoir des financements pour travailler avec des institutions ou organisations internationales, mais l’idée est de rester sur le marché “traditionnel” du photojournalisme tout essayant de devenir une force de lobbying pour le faire évoluer.

Aujourd’hui, les neuf photojournalistes ont mis 10.000 images en commun, ce qui constitue le fonds de départ de l’agence. Se respectant pour leur intégrité respective, les photographes comptent aussi donner de la force à leur engagement en travaillant à plusieurs sur certains sujets. Lesquels ? Pas de réponse pour le moment. Mais d’ores et déjà leurs travaux de fond respectifs passent donc sous le label Noor. Une marque de fabrique à laquelle on souhaite d’avoir la même résonnance qu’aujourd’hui celle de Magnum, qui fête ses 60 ans à Perpignan.

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Jean Chung en vedette aujourd’hui

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La lauréate 2007 du Grand prix Care international du reportage humanitaire était au Palais des Congrès ce matin pour présenter son travail sur la mortalité maternelle en Afghanistan.

Elle sera à nouveau à l’honneur ce soir, où le prix lui sera officiellement remis lors de la soirée de projection au Campo Santo. Elle a passé un an en Afghanistan et a dû rentrer récemment à l’appel de son gouvernement sud-coréen. Les enlèvements crapuleux deviennent trop fréquents.

Son reportage sur la mortalité maternelle est une rencontre avec une jeune femme de 26 ans, morte deux semaines après avoir donné vie à un petit garçon. Atteinte de tuberculose, le défaut de soins l’a emportée. Une femme meurt de suites de couches toutes les 27 minutes en Afghanistan. Après le Sierra Leone, le pays a le deuxième “record” international en la matière.

Son reportage est une immersion respectueuse,au plus près de la mort, du deuil et des funérailles

CataCult vous propose un premier regard sur les images de cette exposition, qui est - comme ceux des finalistes du Grand prix Care, exposés à ses côtés - parmi les plus touchantes de ce Visa 2007. A voir au Palais des Corts.

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A voir aussi :
Sur le web : le site internet de Jean Chung, par ici.

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Visa Off : Et les lauréats sont…

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Les lauréats de Visa Off ont été révélés ce mercredi soir peu avant 19h à la Casa de la Generalitat. Michel Mevel a remporté le prix amateur. Palmarès en images…

La photo de famille des lauréats


Prix Amateur : Michel Mével

Les artistes du marché de la Boqueria

Après avoir été récompensé par un Jordi d’or au printemps dernier, Michel Mével est le grand vainqueur de Visa Off, catégorie amateur, pour son sujet sur “Les artistes du marché Saint-Joseph de la Boqueria” (les détails de son expo au café-restaurant Le France par ici).
On écoute sa réaction ci-dessous :

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Prix Professionnel : Jean Dalban

D'un lieu à l'autre

Dans la catégorie des professionnels, le premier prix est allé à Jean Dalban pour son émouvante rencontre avec Alain Liévin, trop souffrant pour se déplacer. (plus d’infos ici). C’est à voir au café Le Sense.


Prix Collectif : L. Tidona et B. Roamba

De Tombouctou à Abidjan

Dans la catégorie des expos collectives, c’est le voyage africain du perpignanais Laurent Tidona et du burkinabé Boubacar Roamba qui a fait mouche (voir une vidéo de leur travail, cliquez ici).


Prix Coup de coeur : Mathieu Payré

Sichuan de l'ouest, portraits de Tibétains

Deux fois vainqueur Mathieu Payré ! Après qu’une de ses photos a été retenue pour être l’affiche officielle de Visa Off, voilà que le jeune homme décroche le prix Coup de coeur. On parle de son expo au restaurant Le Divil ici.


Prix Découverte : J. Bonnot et H. Hébrard

Prisons de Madagascar

Un vrai boulot de photo-reporter qui paye : Jérôme Bonnot et Hélène Hébrard sont les lauréats du prix Découverte pour leur plongée dans les prisons de Madagascar. A voir à la librairie Torcatis et sur le blog ici.


Prix Environnement : Sylvie Goussopoulos

Je traverse au milieu des voitures

Le prix environnement a été enlevé par Sylvie Goussopoulos pour son regard étonnant sur un monde dans lequel elle ne s’est jamais sentie aussi nue. “Je traverse au milieu des voitures” est le titre de son exposition à Isotta (plus d’infos par ).

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